Paris sportifs F1 : un début de saison plein d’incertitudes au Grand Prix d’Australie
Le Grand Prix d’Australie ouvre la saison de Formule 1, jeudi, pour des essais sur fond de conflit au Moyen-Orient. Il s’agit aussi d’un rendez-vous particulièrement suivi par les amateurs de paris sportifs F1.
D’habitude événement le plus bruyant du mois, le Grand Prix d’ouverture de la saison de Formule 1 en Australie attire aussi l’attention des amateurs de paris sportifs F1. Cependant, cette année, l’événement est un peu passé en sourdine depuis la guerre en Iran et au Moyen-Orient. De plus, les bolides sont désormais moins bruyants, nouvelle motorisation hybride oblige.
Les essais de présaison à Sakhir, voici moins de 15 jours, semblent déjà bien loin. En effet, depuis, Bahreïn voit plutôt passer les missiles et les drones.
Au terme de ces trois ultimes jours de travail, pour certaines écuries, c’était la soupe à la grimace. Pour d’autres, en revanche, le grand sourire. Passons donc en revue les onze écuries qui s’élanceront dimanche pour les 58 tours du circuit tracé dans l’Albert Park de Melbourne. Sans oublier une autre incertitude : les Grands Prix du Bahreïn et d’Arabie saoudite (12 et 19 avril) auront-ils lieu ?
Pour les amateurs de paris sportifs F1, ce début de saison s’annonce donc plus difficile à lire qu’à l’accoutumée.
Paris sportifs F1 : quelles forces en présence avant le Grand Prix d’Australie ?
Les rassurés
Ferrari : avec des modèles 2026 allégés de 30 kg par rapport aux 2025, dotés d’un châssis plus étroit et plus court, ils se montrent bien plus réactifs aux sollicitations du pilote. Comme l’a souligné Charles Leclerc : « Ce qui change le plus, c’est la quantité de travail quand on est dans la voiture ; la part purement liée au pilotage est en réalité un peu moins importante ». Le Monégasque est toujours associé à Lewis Hamilton. Une certitude : la SF-26 est très bien née et l’ancien champion du monde devrait bien s’amuser.
Mercedes : les Flèches d’argent seront, elles aussi, favorites au titre constructeur. Cependant, Andrea Stella, Team Principal de McLaren, tenant du titre, estime que ses Papayes ne seront pas loin. Durant ces sessions d’essais, les deux écuries se sont tenues de très près. Finalement, Andrea Kimi Antonelli et George Russell ont fini par émerger, prenant l’ascendant sur Oscar Piastri et Lando Norris, champion du monde en titre.
Les outsiders et nouvelles ambitions
Red Bull : épaulé désormais par le Franco-Algérien Isack Hadjar (ex-Racing Bulls), Max Verstappen ne s’est pas montré très enthousiaste à l’issue de sa prise de commande de la version 2026. Celle-ci est équipée du moteur Red Bull Ford Powertrains et il l’a comparée à une « Formula E sous stéroïdes ». Selon lui, mais aussi Esteban Ocon (Haas), «le pilote est trop focalisé sur le management de l’énergie et doit rouler sur la réserve, ce qui va à l’encontre des fondements de la F1 ».
Haas : Ocon et Oliver Bearman ont pu compter sur un travail intense des ingénieurs. Ils ont ainsi conçu une voiture qui, malgré de très petits budgets et un développement tardif, semble bien équilibrée et fiable.
Des géants attendus
Audi : oublier Sauber avec Nico Hülkenberg et Gabriel Bortoleto, tel est le pari d’Audi. L’équipe a pu préparer en toute quiétude une voiture aux normes 2026. Le V6 allemand est déjà très au point et Hülk ne rencontre aucun problème de fiabilité.
Cadillac : même constat pour le General Motors équipant les monoplaces américaines. En vitesse de pointe, elles sont déjà impressionnantes. Cette arrivée marque aussi le retour d’un nom légendaire de la F1 : le châssis a été baptisé en hommage à Mario Andretti. Son fils, Michael, avait été à l’origine du retour de la marque en F1.
Les équipes en difficulté
Peu mieux faire, mais pas mal
Atlassian Williams : contrairement à Haas, Williams a pu peaufiner depuis belle lurette ses bolides aux exigences de 2026. Pourtant, l’écurie de Grove s’est plantée lors de la toute première session d’avant-saison à Barcelone. Elle s’est toutefois bien rattrapée à Sakhir. Alors, simple raté à l’allumage ou problème plus sérieux ? Il y a une cinquième place à défendre pour Alexander Albon et Carlos Sainz.
Alpine : équipée du moteur Mercedes, la A526 de Pierre Gasly et Franco Colapinto a affiché de nets progrès au fil des tours et des jours à Bahreïn.
Racing Bulls : Liam Lawson se voit flanquer, dans la seconde équipe Red Bull, du rookie Arvid Lindblad. Le Britannique n’a que 18 ans et est membre du Red Bull Junior Team depuis 2021.
Les très inquiets
Aston Martin : Fernando Alonso et Lawrence Stroll n’espèrent qu’une chose : que le Vert British ne soit pas rouge de honte à Melbourne. Au matin du dernier jour d’essais à Sakhir, Honda avait signalé un souci majeur. Résultat, après six tours, le matériel était remballé. Les tests effectués sur la batterie à Sakura auront-ils porté leurs fruits ?
La saison précédente s’était conclue par une lutte particulièrement serrée pour le titre mondial. Pour revivre cette finale haletante, vous pouvez relire notre analyse du Grand Prix d’Abu Dhabi et du duel final entre Norris, Verstappen et Piastri.
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Le calendrier officiel et les informations du week-end sont disponibles sur le site de la Formule 1.




